Michael Jackson Master Of Dance


 
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 Michael parle à Oprah - 1993

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Unbreakable
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MessageSujet: Michael parle à Oprah - 1993   Sam 29 Oct 2005 - 15:04



Oprah : Mesdames et messieurs, Michael Jackson. Bienvenue dans ta propre maison. Es-tu très nerveux ?

Michael : Je ne suis pas nerveux du tout. Je ne suis jamais nerveux.

Oprah : Ah non ? Pas même pour ta première entrevue en direct, qui sera diffusée dans le monde entier ? Je pensais que tu serais nerveux... Mais c'est tant mieux, si tu ne l'es pas, je ne le serai pas non plus. Je tiens à rappeler aux gens que, lorsque nous nous sommes entendus pour présenter cette entrevue, tu m'as dit que tu serais prêt à me parler d'absolument tout et que nous n'avons vraiment pas discuté à l'avance des questions que je vais te poser.

Michael : C'est tout à fait vrai.

Oprah : Tout à l'heure, en coulisses, quand tu regardais les vidéos datant de ton enfance, est-ce que ça te rappelait beaucoup de souvenirs ?

Michael : Oui. Ce sont des films que je n'ai pas vus depuis longtemps. C'est sûr qu'ils me rappellent des souvenirs, surtout les séquences avec mes frères, que j'aime beaucoup. Ce sont des moments formidables pour moi.

Oprah : Je t'ai vu rire quand tu as vu le clip de la chanson Baby, Baby, Baby.

Michael : Oui, parce que je pense que James Brown est un génie. Il est incroyable. Je le regardais à la télé et je me fâchais contre les cameramen parce qu'ils montraient des gros plans de son visage au lieu de nous montrer ses pas de danse. Je lançais des objets, je me mettais dans tous mes états et je répétais: "Montrez-le! Montrez-le pour que je puisse apprendre!"
Oprah : Il a donc eu une grande influence sur toi.

Michael : Oui. Il a été une source d'inspiration phénoménale.

Oprah : Qui d'autre t'a inspiré ?

Michael : Jackie Wilson. Je l'adore comme artiste. Naturellement aussi la musique Motown, et les Bee Gees, qui étaient brillants. J'aimais la bonne musique.

Oprah : J'ai regardé ces anciens clips de toi et pas mal tout ce que tu as fait. En regardant ces clips, surtout lorsque tu étais très jeune, on a l'impression que tu t'animes lorsque tu te retrouves sur scène. Étais-tu aussi heureux en dehors de la scène que tu semblais l'être sur scène ?

Michael : La scène, c'était mon chez-moi. Je m'y sentais très bien, et c'est encore ainsi. Je me sens mieux sur scène que dans la vie. Quand je sortais de scène, la tristesse s'emparait de moi.

Oprah : Tu étais triste, même à tes débuts ?

Michael : Je me sentais seul et triste d'avoir à assumer ma popularité et tout ça. Il y a quand même des moments où j'ai eu beaucoup de plaisir avec mes frères. Nous nous engagions dans des batailles d'oreillers et des trucs du genre. Mais, la plupart du temps, je me sentais seul et je pleurais.
Oprah : À quel âge ?

Michael : Très jeune, vers huit, neuf ans.

Oprah : Quand vous êtes tous devenus célèbres ?

Michael : Oui.
Oprah : Ce n'était donc pas ce que la plupart des gens croyaient, c'est-à-dire une merveilleuse aventure, un rêve. Je me rappelle avoir moi-même déjà rêvé d'épouser Jackie Jackson, ton frère. Pour nous tous, ça semblait être la chose la plus formidable du monde.

Michael : Effectivement, c'est formidable. On voyage partout dans le monde, on voit des tas de chose, on rencontre beaucoup de gens... C'est fantastique, mais il y a aussi un autre côté. Je ne m'en plains pas, mais les répétitions ne sont pas des parties de plaisir, et il faut consacrer beaucoup de temps au travail. Il faut se donner totalement à ce métier.

Oprah : L'autre jour, j'ai parlé à Suzanne De Passe, qui a longtemps travaillé avec toi à l'époque de Motown. Elle a trouvé, entre autres, vos costumes pour le Ed Sullivan Show et elle s'occupait de plein de choses pour vous. Elle a une théorie intéressante au sujet de ton enfance, à savoir si, oui ou non, elle a été gaspillée. Considères-tu que tu as perdu ton enfance ?

Michael : Surtout maintenant, je commence à repenser à tout ça et je comprends ce qui s'est passé. J'ai fait mes études à raison de trois heures par jour avec un tuteur. Tout de suite après, j'étais dans les studios d'enregistrement, où je passais presque tout mon temps. J'enregistrais jusqu'à ce que ce soit l'heure d'aller au lit. Je me rappelle: il y avait un parc en face du studio, et je voyais les enfants jouer. Ça me faisait pleurer. Je me sentais triste. Je continuais de travailler, mais j'étais triste.

Oprah : Nous allons écouter ce que Suzanne a à dire.

<< Michael Jackson avait neuf ans, il allait bientôt en avoir dix. C'était un petit garçon. Il montait sur scène et il devenait une superstar. Il a perdu la possibilité d'être un enfant avant d'avoir atteint l'âge de douze ans. Il lui était impossible d'aller où que ce soit sans un garde du corps, sans une limousine, sans que des gens le protègent contre son succès. Il ne pouvait même pas aller au parc ou au cinéma avec des copains. Je pense qu'il a payé très cher.>>

Oprah : Suzanne dit que tu as payé très cher. J'aimerais savoir si tu penses la même chose du fait que tu as perdu ton enfance ou que tu as mené ce genre de vie.

Michael : On ne peut pas faire la même chose que les autres enfants. Des choses aussi simples que tout ce que les autres tiennent pour acquis, comme avoir des amis, aller à des parties, avoir des copains, ne rien faire. Je n'ai rien eu de tout ça. Mes frères étaient mes seuls amis.

Oprah : Enfant, je m'amusais, je jouais avec mes poupées, il m'arrivait de parler toute seule. Je pense que tous les enfants ont besoin d'un endroit où il peuvent se réfugier, un endroit où ils peuvent vivre dans leur petit monde imaginaire. As-tu pu le faire à un moment ou l'autre ?

Michael : Non. Je pense que c'est parce que je n'ai pas eu d'enfance qu'aujourd'hui j'essaie de compenser. Les gens se demandent pourquoi je suis toujours entouré d'enfants. C'est parce que je trouve à travers eux les choses que je n'ai jamais eues. Disneyland, les parcs d'attractions, les arcades. J'adore tout ça parce que, quand j'étais petit, je ne faisais que travailler. Entre les concerts, j'étais en studio pour enregistrer, je donnais des entrevues à la télé ou j'étais en séance de photo. Il y avait toujours quelque chose à faire.

Oprah : Smokey Robinson et d'autres ont dit que tu étais comme une âme de vieillard dans un corps d'enfant. As-tu l'impression qu'ils avaient raison ?

Michael : Je me rappelle qu'on me répétait très souvent ça. On a aussi dit que j'étais un nain de 45 ans. Mais je n'ai jamais pensé à ça. C'est comme les gens qui se demandent si je me rendais compte à quel point j'étais bon quand j'étais petit, je n'y ai jamais pensé.

Oprah : Alors, tu étais là à obtenir tous ce succès et tu pleurais parce que tu ne pouvais pas être comme les autres enfants ?

Michael : J'adore le show-business. J'aime toujours autant le show-business, mais, quand on est enfant, il y a des moments où on veut jouer et s'amuser. Et c'est ça qui me rendait triste. Je me rappelle une fois où nous devions nous rendre en Amérique du Sud. Tous nos bagages étaient prêts. J'ai beaucoup pleuré parce que je ne voulais pas y aller, je voulais jouer.

Oprah : Tes frères étaient-ils jaloux de voir que tu monopolisais l'attention du public ?

Michael : Pas à ma connaissance. Non.

Oprah : Tu n'as jamais senti qu'ils étaient jaloux ?

Michael : Non. Je pense qu'ils savaient que je pouvais faire certaines choses, et ils n'en étaient pas jaloux. Du moins, je n'ai jamais senti ça.

Oprah : As-tu l'impression qu'ils sont jaloux de toi maintenant ?

Michael : Je ne le pense pas.

Oprah : Où en sont tes relations avec ta famille ? Êtes-vous près les uns des autres ?

Michael : J'aime beaucoup ma famille et j'aimerais pouvoir les voir plus souvent. Mais nous comprenons la situation parce que nous sommes une famille d'artistes et nous travaillons tous. Mais nous avons des journées en famille où nous nous réunissons tous chez moi ou à la maison de Marlon, de Tito ou d'un autre. Nous bavardons, nous essayons de rattraper le temps perdu. Chacun apprend alors ce que les autres font.

Oprah : Est-ce que le livre de La Toya t'a causé des ennuis ? Que penses-tu de ce qu'elle a dit de votre famille ?

Michael : Je n'ai pas lu le livre de La Toya. Je sais seulement que j'aime beaucoup ma soeur et que je l'aimerai toujours. Je la vois uniquement comme la La Toya de notre enfance, une fille joyeuse et aimante. Alors, je ne peux pas répondre à ta question.

Oprah : Penses-tu que ce qu'elle a dit est vrai ?

Michael : Je ne peux pas le dire. Honnêtement, je n'ai pas lu le livre. C'est la vérité.

Oprah : Si nous revenions à tes angoisses. Tu n'avais personne avec qui jouer, tu ne faisais jamais la fête... Je me demande comment s'est déroulé ton adolescence après avoir été ce mignon petit garçon que tout le monde adorait, qui était en quelque sorte un enfant prodige.

Michael : Mon adolescence a été très, très difficile. Je pense que tous les enfants vedettes souffrent au cours de cette période parce qu'on n'est plus l'enfant charmant qu'on était auparavant, qu'on commence à grandir et que le public veut nous garder jeune pour toujours. Je souffrais d'acné, et ça m'intimidait énormément. Je ne me regardais pas et je me lavais le visage dans le noir. Je ne voulais pas me voir dans le miroir, et mon père se moquait constamment de moi. Je détestais ça et je pleurais tous les jours.

Oprah : Ton père te taquinait au sujet de ton acné ?

Michael : Il me disait que j'étais laid... Désolé, Joseph.

Oprah : Quel genre de relations entretiens-tu avec lui ?

Michael : J'aime beaucoup mon père. Mais je ne le connais pas.

Oprah : Lui en veux-tu d'avoir fait ça ?

Michael : Si je lui en veux ?

Oprah : L'adolescence est suffisamment pénible sans qu'un de tes parents vienne te dire que tu es laid.

Michael : C'est très difficile. Parfois, ça me fâche parce que je le connais pas comme j'aimerais le connaître. Ma mère, par contre, est formidable. Pour moi, elle représente la perfection. J'aimerais seulement pouvoir comprendre mon père.

Oprah : Parlons de ton adolescence. Est-ce à ce moment-là que tu as commencé à devenir introverti ? Tu n'as pas parlé au public depuis quatorze ans. Je crois que c'est à peu près à ce moment-là que tu as accordé ta dernière entrevue télévisée. Tu t'es tourné vers l'intérieur, tu es volontairement devenu un reclus. Était-ce pour te protéger ?

Michael : J'avais l'impression que je n'avais rien d'important à dire. Ces années furent les plus tristes de ma vie.

Oprah : Pourquoi étais-tu si triste alors que sur scène tu débordais d'énergie ?


Michael : Il y avait beaucoup de tristesse dans ma vie. L'adolescence, mon père... tout ça me rendait triste.

Oprah : Il te taquinait, il se moquait de toi. T'a-t-il déjà battu ?

Michael : Oui.

Oprah : Ça devait être difficile à prendre, d'être battu et ensuite obligé de monter sur scène. Pourquoi te battait-il ?


Michael : Il me considérait comme un enfant privilégié, et je devais être parfait en tout. Certains disaient qu'il accordait simplement de l'importance à la discipline, mais il était très sévère, très austère. Son seul regard suffisait à nous effrayer.

Oprah : Avais-tu peur de lui ?

Michael : Beaucoup. J'étais terrorisé. Il y a des fois où il venait me voir, et ça me rendait malade. Je me mettais à vomir.

Oprah : Quand tu étais enfant ou adulte ?

Michael : Les deux. Il ne m'a jamais entendu parler de ça. Je suis désolé. Papa, s'il te plaît, ne m'en veux pas.

Oprah : J'imagine qu'on doit tous prendre nos responsabilités pour ce qu'on fait dans la vie. Et ton père ne fait pas exception.

Michael : Mais je l'aime et je lui pardonne.

Oprah : Peux-tu vraiment pardonner si tu ne t'es jamais vraiment fâché? Si tu n'as pas réussi à surmonter le problème ?

Michael : Oui, je pardonne. On a publié tellement d'ordures à mon sujet. On a écrit tellement de choses fausses, de mensonges sur moi. Ce sont des choses dont je veux parler. La presse a tellement publié de rumeurs horribles à mon sujet. C'est souvent si loin de la vérité que ça me fait réaliser que plus une personne raconte de mensonges, plus on entend un mensonge, plus on finit par y croire. Si on le répète assez, les gens finissent par le croire.

Oprah : On a parlé de toutes ces rumeurs, et il y en a tellement que j'ai dû les prendre en note. J'ai passé la journée ici et j'ai visité tous les recoins de la maison pour trouver le réservoir d'oxygène dans lequel on dit que tu dors et je ne l'ai pas trouvé.

Michael : Cette histoire est tellement stupide. C'est une de ces nouvelles inventées par les tabloïds.

Oprah : Oui, mais on te voit en photo dans quelque chose. D'où cela provient-il ?

Michael : J'ai tourné un commercial pour Pepsi au cours duquel j'ai été gravement brûlé, et nous avons donné tout l'argent que ce commercial m'a rapporté, soit quelques millions de dollars, pour construire un centre pour les grands brûlés, qui porte le nom de Michael Jackson. Ce réservoir fait partie de l'équipement qu'ils utilisent pour les brûlés. Je l'ai essayé. Des gens ont pris des photos, et ceux qui les ont développées les ont vendues. Elles ont fait le tour du monde avec les mensonges qui s'y rattachaient. C'est tout à fait faux. Il ne faut jamais juger les gens sans leur avoir parlé. Il ne faut pas les juger par ce qu'on lit dans les tabloïds.

Oprah : On a dit que tu dormais dans ce réservoir parce que tu refusais de vieillir.

Michael : C'est tout à fait idiot. Je suis prêt à pardonner à la presse et à tout le monde. On m'a enseigné à aimer et à pardonner, mais, s'il vous plaît, ne croyez pas toutes ces histoires.

Oprah : As-tu acheté les os de l'homme-éléphant ?

Michael : Non. C'est encore une histoire stupide. J'aime l'histoire de l'homme-éléphant. Ça me fait beaucoup penser à moi. Je peux m'identifier à lui. Il me fait pleurer. Mais où est-ce que je pourrais ranger et conserver des os ?

Oprah : Mais ça vient d'où ? Des gens inventent ces histoires et d'autres les croient ?

Michael : Oui, et des gens font de l'argent en vendant des tabloïds.

Oprah : On a raconté récemment que tu voulais qu'un jeune enfant de race blanche te personnifie dans un commercial de Pepsi. Peux-tu nous dire ce qu'il en est ?


Michael : C'est tellement stupide! C'est l'histoire la plus horrible que j'aie entendue. C'est complètement fou. Pourquoi ? Premièrement, on a utilisé mon visage quand j'étais enfant. Pourquoi est-ce que je voudrais qu'un Blanc me personnifie ? Je suis noir et fier de l'être. Je suis fier de ma race et de ce que je suis. C'est aussi ridicule que si toi, tu voulais qu'une Orientale te personnifie dans un film. Alors, cessez de croire tout ça !
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MessageSujet: Re: Michael parle à Oprah - 1993   Sam 29 Oct 2005 - 15:06

Oprah : La chose dont on parle le plus à ton sujet est le fait que la couleur de ta peau est de toute évidence bien différente de ce qu'elle était quand tu étais jeune. Par conséquent, ça a créé toute une controverse. Est-ce que tu décolores ta peau ? Ta peau est-elle plus pâle parce ce que tu ne veux pas être noir ?

Michael : À ma connaissance, la décoloration de la peau, ça n'existe pas. Je n'en ai jamais vu, je ne sais pas ce que c'est. Je souffre d'une maladie qui détruit la pigmentation de la peau et je n'y peux rien. Mais lorsque les gens inventent des histoires comme quoi je ne veux pas être ce que je suis, ça me fait mal. C'est un problème que je ne peux pas contrôler. Mais renversons la situation. Que dire de tous ces millions de gens qui s'assoient au soleil pour se faire brunir la peau, pour devenir ce qu'ils ne sont pas? Personne ne parle d'eux.

Oprah : Quand la couleur de ta peau a-t-elle commencé à changer ?


Michael : Un peu après Thriller. Mon père dit qu'il y a d'autres cas semblables dans sa famille. Je ne peux rien y faire. Je n'y comprends rien. Ça m'attriste, mais je ne veux pas ouvrir mon dossier médical devant tout le monde. C'est personnel.

Oprah : Mettons les choses au clair, tu ne prends pas donc rien pour changer la couleur de ta peau ?

Michael : Mon DIEU, non. Nous essayons de contrôler la situation en utilisant du maquillage et même ça, ça laisse des tâches sur ma peau. Mais pourquoi est-ce si important ? Ce n'est pas important pour moi. Je suis un grand amateur d'art. J'adore Michel-Ange. Si j'avais la chance de lui parler ou de lire des choses à son sujet, je voudrais savoir ce qui l'a inspiré à devenir qui il était. Je voudrais apprendre sur l'anatomie de son art et non pas savoir avec qui il est sorti hier ou pourquoi il a décidé de passer autant de temps au soleil. C'est ça qui est important pour moi.

Oprah : Combien d'interventions de chirurgie esthétique as-tu subies ?

Michael : Très, très peu. En fait, on peut les compter sur deux doigts. Si vous voulez d'autres détails à ce sujet, comme la plupart des gens curieux, il suffit de lire mon livre Moonwalk. Si tous les gens de Hollywood qui ont subi des interventions chirurgicales partaient en vacances, il n'y aurait plus personne en ville.

Oprah : Tu as peut-être raison.

Michael : Je pense que j'ai raison.

Oprah : Tu as fait refaire ton nez, c'est évident.

Michael : Oui, comme beaucoup de gens.

Oprah : Alors, quand tu entends toutes ces choses, qu'est-ce que ça te fait ?

Michael : Je n'ai jamais fait refaire mes yeux ni mes joues ni mes lèvres. Ça va trop loin. C'est fou.

Oprah : Es-tu satisfait de ton apparence ?

Michael : Je ne suis jamais satisfait de quoi que ce soit. Je suis un perfectionniste. Ça fait partie de ma personnalité.

Oprah : Quand tu te regardes dans le miroir, te trouves-tu bien ?

Michael : J'essaie de ne pas me regarder dans le miroir.

Oprah : Beaucoup de mères m'ont demandé de te poser la question suivante. Pourquoi touches-tu toujours tes organes génitaux ?

Michael : Je pense que ca se produit naturellement. Quand tu danses, tu interprètes les sons et l'accompagnement musical. Tu entends la basse et tu deviens la basse. Tu deviens l'émotion de ce que représente le son que tu entends. C'est la musique qui me porte à faire ça. On n'y pense pas, ça se fait tout seul. Il m'arrive de regarder des photos et je n'en crois pas mes yeux. Je suis l'esclave du rythme.

Oprah : Lorsque tu as battu tous ces records, lorsque tu as vendu le plus d'albums de toute l'histoire de la musique, lorsque tu es devenu une mégastar, t'es-tu rendu compte qu'une certaine pression te poussait à être toujours meilleur et à aller toujours plus loin ?


Michael : Il y a quelque chose qui fait que c'est toujours de plus en plus difficile de s'améliorer, surtout quand on essaie d'être toujours plus original sans tenir compte des statistiques, en ne tenant compte que de l'inspiration, de l'âme et du coeur.

Oprah : Qu'est-ce que tu fais à ce moment-là ? De la méditation ? Tu assistes au Super Bowl ou quoi ?

Michael : Non. Je crée selon mon coeur.

Oprah : J'aimerais faire le point sur une autre rumeur qui voulait que j'aie réussi à obtenir cette entrevue avec toi à la condition expresse que je parle de toi comme du "Roi de la Pop". J'aimerais dire aux gens que Michael ne m'a pas demandé de l'appeler "Roi de la Pop". Je pense que ce qualificatif est un titre qui te limite trop, car la plupart des gens seront d'accord avec moi pour dire que tu es un des plus grands artistes que le monde ait connus. Tu pourrais bien être "le Roi du Spectacle". Liz Taylor a dit que tu étais "le Roi du Pop, Rock et du Soul". D'où vient l'idée que tu te proclames le Roi de la Pop ?

Michael : Je ne proclame rien. Je suis heureux d'être en vie. Je suis heureux d'être ce que je suis. C'est Elizabeth Taylor qui a commencé à m'appeler "le Roi de la Pop" à la remise d'un des trophées que j'ai reçus. Depuis, tout le monde m'appelle ainsi. La presse aime lancer des rumeurs. Je le répète, ne lisez pas les tabloïds.

Oprah : As-tu une petite amie ?

Michael : Oui.

Oprah : Qui est-ce ?

Michael : Présentement, c'est Brooke Shields, mais nous ne sortons pratiquement jamais en public ensemble. Elle me rejoint à la maison ou je me rends chez elle. Je n'aime pas les bains de foule.

Oprah : As-tu déjà été amoureux ?

Michael : Oui.

Oprah : De Brooke Shields ?

Michael : Oui, et d'une autre fille.

Oprah : Je suis un peu mal à l'aise de te poser cette question, mais es-tu toujours vierge ?


Michael : Comment peux-tu me poser une telle question ?

Oprah : Je veux savoir.

Michael : Je suis un gentleman.

Oprah : J'interpréterai cette réponse comme si tu me disais qu'une dame est une dame et que tu la respectes.

Michael : C'est très personnel. On ne devrait pas parler de ça ouvertement. Vous pouvez me traiter de démodé si vous voulez, mais c'est trop personnel.

Oprah : Tu ne veux pas répondre ?

Michael : Je suis vraiment mal à l'aise.

Oprah : Nous aimerions savoir s'il est possible que tu te maries et que tu aies des enfants un jour ?

Michael : J'aurai l'impression que ma vie est incomplète si je ne me marie pas, car j'adore la vie de famille, j'adore les enfants, j'adore tout ça. C'est mon rêve. Mais je ne pourrais pas le faire présentement parce que je suis marié à mon travail. Je suis marié à ma musique.

Oprah : Quel genre de femme te plaît ?

Michael : Brooke. Je l'ai toujours aimée. Quand j'étais jeune, Diana Ross me plaisant beaucoup. Mes frères et moi avons habité avec elle, mais je n'ai jamais dit que j'étais amoureux d'elle.

Oprah : Une autre des rumeurs veut que tu aies déjà demandé à Elizabeth Taylor de l'épouser. Qu'en est-il ?

Michael : Elizabeth Taylor est une femme superbe. Elle est très belle. Je suis fou d'elle. J'aimerais lui avoir demandé de m'épouser.

Oprah : J'aimerais savoir si tu as aménagé ton parc d'attractions pour toi-même ou pour tous les enfants que tu accueilles ici.

Michael : Je l'ai fait pour moi-même et pour les enfants. Toutes les trois semaines, nous accueillons des jeunes en phase terminale qui viennent réaliser un de leurs rêves. Je m'occupe de divertir tous ces enfants qui vont bientôt mourir de cancer ou d'autres maladies.

Oprah : Les manèges n'ont rien à voir avec ceux qu'on retrouve dans la cour d'une grand-mère. Ils sont incroyables et dignes des plus grands parcs d'attractions.


Michael : Ça réveille l'enfant qui dort en l'intérieur de chacun. J'adore les manèges. Je n'ai que rarement eu le plaisir de monter dans des manèges quand j'étais enfant. Maintenant, je peux le faire tous les jours, car ils sont dans ma cour. Il est vrai que, pour moi, c'est une forme de compensation pour ce qui m'a manqué quand j'étais enfant.

Oprah : Penses-tu que tu peux vraiment récupérer ainsi le temps perdu ?

Michael : C'est encore mieux. Je m'amuse beaucoup.

Oprah : Ce qui me fascine à ton sujet, c'est que tous les enfants t'adorent. Ils jouent avec toi et te considèrent comme un de leurs. Mais ce n'est pas un enfant qui a fait tout ce qui t'entoure ici. C'est absolument magnifique.

Michael : J'aime faire des choses pour les enfants et j'essaie d'imiter Jésus. Je ne dis pas que je suis Jésus, mais j'essaie de l'imiter lorsqu'il a dit qu'être comme des enfants, les aimer, être pur comme eux et voir le monde avec leurs yeux, c'est une qualité très importante. Nous recevons ici des centaines d'enfants chauves qui sont atteints du cancer. Ils se promènent partout et s'amusent au maximum. Je pleure des larmes de bonheur quand je les vois.
Oprah : Quand je suis venue ici, il y a un mois, pour préparer la publicité de cette émission, ce qui m'a le plus étonnée, c'est que des lits sont aménagés à même les murs. Des lits réservés aux malades. Il faut vraiment que tu t'intéresses à ces enfants pour avoir pensé à intégrer ces équipements spéciaux à l'architecture de ta résidence.

Michael : Oui. Il y a des enfants qui viennent ici et qui doivent recevoir des traitements. Ils ne peuvent pas s'asseoir; alors, j'ai fait installer ces lits d'hôpitaux qui répondent à leurs besoins. Ils n'ont qu'à appuyer sur un bouton et ils peuvent voir des spectacles de magie, des dessins animés, des films, tout ce qu'ils veulent. Ils peuvent ainsi fuir leur monde pendant quelque temps.

Oprah : Je crois que tout ce qui se produit dans la vie d'une personne a sa raison d'être. Crois-tu que tu t'occuperais autant des enfants si leurs jeux ne t'avaient pas manqué quand tu étais toi-même enfant ?

Michael : Je m'intéresserais probablement à eux, mais pas autant. C'est pourquoi je ne voudrais rien changer à ma vie. Je suis heureux de pouvoir m'occuper des enfants.

Oprah : Es-tu plus heureux maintenant qu'avant ?

Michael : J'ai été malheureux pendant des années. Aujourd'hui, je suis très heureux.
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MessageSujet: Re: Michael parle à Oprah - 1993   Sam 29 Oct 2005 - 15:06

Oprah : À quoi attribues-tu ce bonheur ?

Michael : Au fait que je peux donner et aimer des gens. La fondation Heal The World, que j'ai créée, vient en aide aux enfants dans le besoin. Nous avons trois buts, immuniser les enfants contre les maladies contagieuses, mettre sur pied un programme d'aide avec la collaboration des Grands Frères et des Grandes Soeurs, et élaborer un programme d'information sur l'abus des drogues. Nous avons formé Heal L.A., et Jimmy Carter nous a aidé à faire la même chose à Atlanta. Nous avons l'intention d'offrir les mêmes services dans tous les états. Nous avons aussi oeuvré à Sarajevo.

Oprah : Une des rumeurs les plus étranges à ton sujet est celle qui veut que tu aies placé des miroirs dans tes bas pour effectuer les pas de danse du moonwalk. Nous n'avons pas encore parlé des aspects techniques de ta carrière, de ta façon de concevoir ta musique, tes danses, mais comment t'est venue l'idée du moonwalk ?

Michael : Le moonwalk m'a été inspiré par ces superbes enfants, les jeunes Noirs des ghettos, qui sont brillants et qui ont ce talent naturel pour la danse. Ce sont eux qui ont inventé le moonwalk, le running-man et toutes ces danses. Je n'ai eu qu'à les améliorer. Je pense que les enfants sont les vrais danseurs.

Oprah : Lorsque je suis venue ici pour enregistrer le commercial de cette émission, c'était avant le Super Bowl.

Michael : Tu devais danser avec moi. Tu sais comment...

Oprah : Non, je ne sais pas. La seule chose vraie que les tabloïds aient dite de moi, c'est que je ne sais pas danser. C'est la vérité ! Quand nous étions ici, pour ce commercial, tu profitais de chaque pause pour travailler à la chorégraphie de ton spectacle pour le Super Bowl. Tu avais passé la nuit à danser.


Michael : Je ne suis jamais satisfait quand je vois quelque chose que j'ai fait. Après le spectacle du 25e Anniversaire de Motown, où j'ai dansé le moonwalk pour la première fois, j'ai pleuré en retournant dans ma loge parce que je n'étais pas content de ma performance. Puis, en me rendant à l'hôtel, j'ai rencontré un petit gars de douze ans qui m'a dit : "Tu es incroyable. Qui t'a montré à danser comme ça?". Pour la première fois, j'ai senti que j'avais accompli du bon travail parce que je sais que les enfants ne mentent pas.
Oprah : J'aimerais que tu chantes quelque chose a cappella pour moi.

.... Michael chante Who Is It? a cappella en reproduisant le beat de la chanson avec la bouche!!!...

Oprah : Nous avons montré un extrait du clip de Black Or White parce qu'avant, dans les clips, on ne voyait que les gens chanter, puis tu es arrivé et tu as révolutionné ce domaine en y incorporant des scénarios. Te souviens-tu comment tout ça a commencé ?

Michael : Oui, je voulais faire des histoires qui avaient un début, un milieu et une fin, comme un mini-film. C'est ce que nous avons fait avec Beat It, Thriller et les autres.

Oprah : Quand tu regardes une nouvelle pièce musicale, penses-tu déjà à une façon de la scénariser ?


Michael : Parfois, oui.

Oprah : Je me demande comment on se sent et je ne le saurai jamais parce que je ne peux pas chanter deux notes, mais comment se sent-on quand on se retrouve sur scène devant une mer de monde? Une chose qui m'a épatée en préparant cette émission, c'est que partout dans le monde la réponse du public est absolument phénoménale. Comment te sens-tu quand tous ces gens crient ton nom ?

Michael : Je me sens aimé. Je me sens choyé et honoré d'être un instrument de la nature qui a été choisi pour leur donner ça. Ça me rend tout à fait heureux.

Oprah : Un instrument de la nature. C'est une façon intéressante de te décrire. Es-tu très religieux ?

Michael : Dans quel sens ?

Oprah : Fais-tu de la méditation ? Est-ce que tu penses qu'il existe un Être Suprême qui dirige tout ?

Michael : Oui, je crois en Dieu. J'y crois sincèrement.

Oprah : Je crois que tout le monde est sur terre pour une raison. La plupart d'entre nous passons notre vie à nous demander quelle est notre raison d'être. Quelle est ta raison d'être, selon toi ?

Michael : Je pense que c'est de donner, de la meilleure façon possible, de chanter, de danser, de faire de la musique. Je m'engage totalement dans mon art. Je pense que tous les arts ont le même but, soit une union entre le matériel et le spirituel, l'humain et le divin. Je crois que c'est la raison d'être de l'art en soi. Je pense que j'ai été choisi pour être un instrument qui donne de la musique, de l'amour et de l'harmonie au monde, aux enfants de tous les âges, aux adultes et aux adolescents.

Oprah : Crois-tu que le fait de parler ouvertement et de faire le point comme tu le fais présentement aidera les gens à accorder désormais plus d'attention à ta musique plutôt que de te juger pour ce que tu fais dans ta vie privée ?

Michael : Je l'espère. J'aimerais bien que ça aide en ce sens.

Oprah : Comme beaucoup de gens regardent cette émission, nous avons cru bon de leur présenter en grande première mondiale ton tout nouveau clip qui s'intitule Give In To Me. Nous voulons maintenant savoir comment ça commence sur une feuille blanche, une chanson comme celle-là.

Michael : Je voulais écrire une chanson qui soit excitante et qui offre de la musique rock, un peu comme 'Beat It' ou 'Black or White'. Slash, un ami intime, voulait m'accompagner à la guitare. Nous nous sommes retrouvés en Allemagne, où nous avons tourné ce clip en quelque chose comme deux heures. Nous n'avions pas de temps. Nous voulions que ce clip ait l'allure d'un concert rock.

Oprah : Je sais que les gens vont me demander où sont tous les animaux, car, comme je l'ai dit au début, même moi, je croyais que les singes se promenaient partout, mais je n'en vois aucun. Où est Bubble ?

Michael : Les animaux sont n'importe où. Ils sont dans leur habitat, un peu partout sur le ranch. Ils sortent le jour, ils jouent et courent. Ils ont leur propre terrain de jeu.

Oprah : Comment se fait-il que tu sois aussi fasciné par les animaux ?

Michael : Parce que je retrouve chez eux la même chose que je trouve si fascinante chez les enfants, cette pureté, cette honnêteté qui fait qu'ils ne nous jugent jamais. Ils ne demandent rien, sinon d'être nos amis. Je pense que c'est ce qu'il y a de plus fantastique.

Oprah : Nous avons réussi à obtenir 90 minutes du réseau ABC pour cette entrevue et nous n'en avons pas eu assez pour faire le point sur toutes les rumeurs qui ont circulé à ton sujet. Il n'y a pas de singes qui courent dans la maison, il n'y a pas de réservoir d'oxygène. Tu vas arrêter de toucher tes parties génitales quand tu danses ?

Michael : Demande à la musique.

Oprah : Oh, nous n'avons pas parlé de la soirée d'investiture. Est-il vrai que tu avais demandé au président Clinton d'être le seul artiste invité à chanter ?

Michael : C'est horrible ! C'est la chose la plus stupide et la plus folle qui m'ait été donné d'entendre! Pourquoi est-ce que j'aurais demandé ça? C'est ridicule. Je ne ferais jamais une chose pareille. Encore une fois, quelqu'un a inventé ça, et tout le monde l'a cru.

Oprah : Qu'est-ce que tu voudrais que les gens pensent de toi ?

Michael : Quel souvenir je veux que les gens aient de moi ?

Oprah : Non, pas quel souvenir, ce qu'ils devraient penser maintenant.

Michael : Qu'ils me considèrent comme un bon artiste. J'aime ce que je fais et j'aime que les gens l'apprécient. Je veux simplement être aimé, partout où je vais. J'aime les gens de toutes les races et du plus profond de mon coeur. J'ai une affection sincère pour tout le monde.

Oprah : Tu as 34 ans. Qu'est-ce que tu es absolument certain de savoir ?

Michael : J'apprends toujours. La vie est une éducation perpétuelle, et on n'est jamais certain de quoi que ce soit. C'est ce que je crois.
Oprah : Je ne te remercierai jamais assez de nous avoir permis de te rendre visite chez toi. Je te souhaite tout le bonheur du monde. J'ai aimé être ici parce que ça m'a permis de redevenir une enfant, et une des choses que je me promets, c'est que, lorsque cette entrevue en direct sera terminée, je vais essayer tous les manèges. Je vais enlever mes souliers, je vais m'amuser, manger un peu de pop-corn, Ensuite, peut-être, tu m'enseigneras à danser le moonwalk.

Michael : C'était très agréable !
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MessageSujet: Re: Michael parle à Oprah - 1993   Sam 29 Oct 2005 - 19:13

Whaou!!!!! Merci énormement Unbreak'!! Kisses
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MessageSujet: Re: Michael parle à Oprah - 1993   Sam 29 Oct 2005 - 19:58

Merci beaucoup Unbreak. J'ai cet interview en video, mais soutitrés en suedois ou je ne sais quoi... lol merci encore Wink

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MessageSujet: Re: Michael parle à Oprah - 1993   Sam 29 Oct 2005 - 20:07

Je l'ai en sous-titré FR si tu veux... Je vais voir ça avec Smooth pour p-e le faire sur son serveur pour les bonus videos du site qui se trouveront ici...

Mais sinon, je crois qu'il ne l'ont pas enlevé du site MJmediazine... faut voir
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MessageSujet: Re: Michael parle à Oprah - 1993   Sam 29 Oct 2005 - 21:31

J'ai la possibilité d'avoir un espace illimité donc il y a de la place Wink

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