Michael Jackson Master Of Dance


 
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 USA Today : 14 Décembre 2001

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Unbreakable
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MessageSujet: USA Today : 14 Décembre 2001   Mer 14 Déc 2005 - 23:42

L'interview USA Today


Le 14 Décembre 2001 Michael Jackson donnait une interview publiée sur le site de USA Today.



Q : Comment réagissez-vous aux articles imprécis sur vous?
R : Je n’y fais pas attention. Les fans savent que les saletés de la presse à scandale ne sont que de gigantesques bêtises. Ils me disent tout le temps “Allons brûler tous les tabloïds”. C’est terrible d’essayer d’assassiner le personnage de quelqu’un. Il y a des gens qui viennent me voir, et après m’avoir rencontré, ils se mettent à pleurer. Je dis “Mais pourquoi pleurez-vous?” Et ils disent “Parce que je croyais que vous seriez prétentieux et associable, mais vous êtes tellement gentil.” Je dis “Qui vous a mis cette idée dans la tête?” Ils me disent qu’ils l’ont lu. Je leur dis “Ne croyez surtout pas ce que vous lisez”

Q : Est-ce que ces rumeurs persistent parce que vous ne les démentissez pas?
R : Non. J’ai tant fait par le passé. J’ai fait l’interview la plus regardée à la télévision de l’histoire avec oprah Winfrey (en 1993). Mais (les média) ont tendance à vouloir déformer ce que vous dites et à vous juger. Je veux que l’on ne s’occupe que de ma musique et de mon art. Je pense à certaines des personnes qui ont vécu autrefois que je préfère. Si je pouvais me tenir face à face avec Walt Disney ou Michel-Ange, est-ce que je me préoccuperais de ce qu’ils font en privé? Je veux en savoir plus sur leur art. Je suis un de leurs fans.

Q : Comment vous protégez-vous du fait d’être blessé par les critiques?
R : En l’anticipant, en sachant que ça va se produire et en étant invincible, en étant tout ce que l’on m’a appris à être. Vous restez fort avec une poignée de fer, quelle que soit la situation.

Q : Les critiques disent que vous vous êtes proclamé à être le Roi de la Pop. Avez-vous choisi ce nom?
R : Je ne me suis jamais proclamé à être quoi que soit. Si je passais un coup de fil à Elizabeth Taylor tout de suite, elle vous dirait qu’elle a placé cette expression. Elle me présentait, je crois que c’était aux American Music Awards, et a dit dans ses propres mots – ça n’était pas préparé – “je suis une de ses fans intimes, et à mon avis il est le roi de la pop, du rock et de la soul” Alors la presse a commencé à dire “Roi de la Pop”, les fans aussi. Cette saleté d’histoire d’auto proclamation. Je ne sais pas qui a dit ça.

Q : Les concerts de New York ont marqué vos tout premiers spectacles aux Etats Unis. Etes-vous nerveux?
R : Non, C’était un honneur d’être de nouveau avec mes frères. Le producteur voulait une cavalcade de choses lumineuses venant de différents domaines de tentatives. C’était un grand honneur de les voir me rendre hommage. C’était un moment amusant, de joie qui m’a réchauffé le cœur.

Q : Pensez-vous à refaire une autre tournée avec vos frères?
R : Je ne pense pas. Je vais définitivement faire un album avec eux, mais pas une tournée. Ils adoreraient faire une tournée. Mais je veux avancer en faisant d’autres choses. Physiquement, les tournées vous demandent beaucoup d’énergie. Quand je suis sur scène, c’est comme un marathon de 2 heures. Je me pèse avant et après chaque spectacle, et je perds une bonne dizaine de livres (˜4.530 kg). Il règne une atmosphère d’épuisement sur la scène. Puis vous rentrez à votre hôtel et votre taux d’adrénaline est à son zénith et vous ne pouvez pas vous endormir. Et vous avez encore une représentation le lendemain. C’est dur.

Q : Si vous ne faites pas de tournée, comment allez-vous satisfaire la demande du public ainsi que votre besoin d’être sur scène?
R : Je veux réaliser une émission spéciale sur moi et faire des chansons qui me touchent. Je veux quelque chose de plus intime, venant de l’âme et du cœur, avec uniquement un seul projecteur.

Q : Comment avez-vous réagi quand “Invincible” a fait la une des charts ici et dans une douzaine de pays?
R : C’était une superbe sensation. J’ai pleuré des larmes de joie en voyant tout cet amour.

Q : Il a fallu des années pour faire “Invincible”. Est-ce que votre perfectionnisme vous a ralenti?
R : Il a fallu un moment, c’est vrai, parce que je ne suis jamais satisfait des chansons. J’écrivais quelques chansons, je les jetais, j’en réécrivais d’autres. Les gens disent “Mais ça va pas? Tout ça doit absolument être dans l’album!”. Mais je disais “Est-ce que c’est mieux que celui-ci?” On ne peut mettre que 75 minutes sur un CD, et nous poussons ça à sa limite.

Q : Avez-vous abordé “Invincible” avec un seul thème à l’esprit?
R : Je ne pense jamais à des thèmes. Je laisse la musique se créer seule. J’aime que ce soit un pot pourri de toutes sortes de sons, de toutes sortes de couleurs, quelque chose pour tout le monde. Du fermier en Irlande jusqu’à la dame qui récure les toilettes à Harlem.

Q : Est-ce que vous trouvez cela plus facile d’écrire des chansons avec le temps?
R : C’est la chose qui vous donne le moins d’effort au monde car vous ne faites rien. Je déteste dire ça comme ça, mais c’est la vérité. Le ciel vous envoie ça tout fait, en totalité. Les vrais viennent de cette manière. Vous pouvez vous asseoir au piano et dire “Bien, je vais écrire la chanson la plus génial qu’on ait jamais écrite” et rien. Mais vous pouvez être en train de marcher dans la rue ou d’être sous la douche ou de jouer et, boom, ça vous frappe en pleine tête. J’en ai écrit tellement comme cela. Je joue au flipper, et je dois courir à l’étage et prendre mon petit dictaphone et me mettre à réciter. J’entends tout dans sa totalité, ce que feront les cordes, ce que fera la basse, la ligne de harpe, tout.

Q : Est-ce que c’est dur de transférer tout ça sur une cassette?
R : C’était frustrant. Dans ma tête, c’est terminé, mais je dois transplanter ça sur une cassette. C’est comme ce qu’(Alfred) Hitchcock a dit “Le film est terminé”. Mais il doit quand même se mettre à le réaliser. Pour la chanson c’est la même chose. Vous la voyez dans son intégralité et puis vous la mettez en forme.

Q : Après une si longue absence, aviez-vous des doutes en ce qui concerne votre à-propos actuel?
R : Jamais. J’ai confiance en mes capacités. Je suis très persévérant. Rien ne peut m’arrêter quand j’utilise mon esprit pour faire quelque chose.

Q : Après le 11 septembre, vous avez écrit une chanson caritative “What more can I give?” Où est-ce que ça en est?
R : Ce n’est pas fini. Nous ajoutons des artistes, et je commence à être content de l’instrumentation.

Q : Croyez-vous que la musique contribue à la guérison?
R : C’est un mantra qui apaise l’âme. C’est thérapeutique. C’est quelque chose dont notre corps a besoin, comme la nourriture. Il est très important de comprendre le pouvoir de la musique. Que vous soyez dans un ascenseur ou un magasin, la musique influence votre manière de faire vos courses, la manière dont vous traitez votre voisin.

(Prince apporte un dessin à Michael. “J’apprécie”, dit-il. “Tu as besoin d’aller aux toilettes?” Prince: “Non”)

Q : “Invincible” n’a pas connu les joies des records de ventes. Est-ce que “Thriller” y porte trop grande ombrage?
R : Tout à fait. C’est dur car vous êtes en compétition avec vous-même. “Invincible” est tout aussi bon ou meilleur que “Thriller”, à mon véritable humble avis. Il a plus à offrir. La musique est ce qui vit et qui demeure. “Invincible” a eu beaucoup de succès. Lorsque “casse-noisette” fut présenté au monde, ça a été un échec total. Ce qui importe est comment se termine l’histoire.

(Prince refait surface avec un autre dessin. “Qu’est-ce que tu m’as promis?” demande Michael. “D’être sage?” répond Prince, qui s’éloigne.)

Q : En quoi le fait d’être père vous a changé?
R : D’une énorme façon. Vous devez évaluer votre temps différemment, il n’y a aucun doute là-dessus. Vous devez vous assurer que l’on s’occupe d’eux et correctement élevés avec de bonnes manières. Mais je refuse de laisser quoi que ce soit de cela intervenir dans la musique ou la danse ou le spectacle. Je dois jouer deux rôles différents. J’ai toujours voulu avoir une grande famille, depuis que j’étais à l’école. Je disais toujours à mon père que je ferais mieux que lui. Il a eu 10 enfants. J’adorerais, moi-même, en avoir 11 ou 12.
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MessageSujet: Re: USA Today : 14 Décembre 2001   Mer 14 Déc 2005 - 23:44

Q : Qu’avez-vous appris à vos enfants?
R : J’essaie de m’assurer qu’ils sont respectueux et honorables et gentils envers tout le monde. Je leur dis, quoi qu’ils fassent, de travailler dur. Ce que vous voulez faire dans la vie, soyez les meilleurs.

(Prince le fixe. “Arrête de me regarder!”, dit Michael en souriant.)

Q : Et que vous ont appris vos enfants?
R : Beaucoup. Le fait d’être parent vous rappelle de faire tout ce que la Bible nous a toujours dit de faire. Quand les Apôtres se disputaient sur lequel était le meilleur aux yeux de Jésus, il dit, “Aucun d’entre vous”, et appela un petit garçon et dit “pas avant que vous soyez humble comme cet enfant.” Cela vous rappelle d’être gentil et humble et de voir les choses à travers les yeux d’un enfant, avec l’émerveillement d’un enfant. Je possède toujours cela. Je suis toujours fasciné par les nuages et le coucher du soleil. Hier je faisais des vœux sur l’arc-en-ciel. J’ai vu la pluie de météorites. Je faisais un vœu chaque fois que je voyais une étoile filante.

Q : Quels sont vos vœux?
R : La paix et l’amour pour les enfants. (Prince revient, volontairement en train de regarder attentivement. “Arrête!” dit Michael, en tournant doucement la tête du garçon vers un autre endroit. “Tu peux te tenir tranquille?”)

Q : Vous avez dit que vous comptiez créer une école chez vous pour vos enfants. Vu votre célébrité, comment pouvez-vous leur donner une vie normale?
R : Vous faites de votre mieux. Vous ne les isolez pas des autres enfants. Il y aura d’autres enfants dans l’école (dans sa propriété). Je les laisse libre dans le monde. Mais ils ne peuvent pas toujours venir avec moi. Nous nous faisons assiéger et attaquer. Quand nous étions en Afrique, Prince a vu une émeute dans un énorme centre commercial. Les gens ont cassé tellement de choses, ils couraient et ils criaient. Ma plus grande peur est que les fans se blessent, et c’est ce qui arrive. J’ai vu du verre cassé, du sang, des ambulances.

Q : Avez-vous du ressentiment par rapport au fait que la célébrité ait dérobé votre enfance?
R : Oui. Ce n’est pas de la colère, c’est de la douleur. Les gens me voient m’amuser dans un parc d’attractions avec d’autres enfants, et ils ne s’arrêtent pas en se disant “Il n’a jamais eu cette chance quand il était petit.” Je n’ai jamais eu la chance de faire les choses amusantes que font les enfants: dormir chez un copain, des fêtes, fêter Halloween. Il n’y avait ni Noël, ni de fêtes pendant les vacances. Alors maintenant vous essayez de compenser un peu de ce manque.

Q : Avez-vous fait la paix avec votre père?
R : Ca va beaucoup mieux. Mon père est quelqu’un de bien plus agréable aujourd’hui. Je crois qu’il se rend compte que ses enfants sont tout. Sans votre famille, vous n’avez rien. C’est un être humain sympathique. A une époque, nous aurions été horrifiés rien qu’en le voyant. Nous étions morts de peur. Il a vraiment changé dans le bon sens. J’aurais aimé que ce ne soit pas si tard.

Q : Est-ce que la musique vous permettait d’échapper à vos soucis étant enfant?
R : Bien sûr. Nous chantions en permanence à la maison. Nous chantions en chœur en faisant la vaisselle. Nous inventions des chansons en travaillant. C’est ça qui engendre. Vous devez avoir cette tragédie, cette douleur à fuir. C’est ce qui fait la grandeur d’un clown. On voit qu’il souffre derrière la mascarade. Il est quelqu’un d’autre de l’extérieur. Chaplin faisait ça tellement bien, mieux que quiconque. Et je peux aussi rejouer ces moments. J’ai traversé le feu tant de fois.

(Prince est de retour. Il se penche sur la chaise, en regardant le roi de la pop d’un air hébété. “Arrête de me regarder!”, implore Michael, visiblement énervé par le regard fixe du gamin. “Tu ne rends pas les choses faciles”. Les deux rient, et Michael le prévient d’un air taquin “Tu risques de ne pas avoir tes bonbons!” )

Q : Est-ce que vos croyances religieuses se heurtent parfois au genre sexy de votre musique ou de votre danse?
R : Non. Je chante sur des choses qui donnent de l’amour, et si les gens trouvent ça sexy, c’est leur point de vue. Je n’utilise jamais de gros mots comme certains des rappeurs. J’adore et je respecte leur travail, mais je pense avoir trop de respect envers les parents et les mères et les personnes agées. Si je faisais une chanson avec des grots mots et que voyais une vieille dame dans le public, je ne saurais plus où me mettre.

Q : Et votre célèbre mouvement où vous vous touchez l’entre-jambe?
R : J’ai commencé à faire ça avec “Bad”. Martin Scorcese réalisait ce clip dans le métro de New York. Je laisse la musique me dicter ce que je dois faire. Je me rappelle quand il m’a dit, “C’était une prise géniale! Je veux que tu vois ça”. Alors on a rembobiné et j’ai fait “Aaaah! Je ne me suis pas rendu compte de ça!” . Mais alors d’autres personnes ont commencé à faire ça, et Madonna, aussi. Mais ça n’a aucun rapport sexuel.

Q : Que faites-vous pendant votre temps libre aujourd’hui?
R : J’aime faire des choses idiotes – des batailles de ballons à eau, des lancers de tartes, des batailles d’oeufs. (Se tournant vers Prince) Tu vas bientôt t’en recevoir un! Je ne pense pas que je m’en déferai un jour. Chez moi, j’ai construit une cabane de batailles de ballons à eau avec deux cotés, une équipe rouge et une équipe bleue. On a des canons qui envoient de l’eau de jusqu’à 60 pieds (˜20 mètres ( !!!)) et des frondes qui lancent les ballons. Nous avons des ponts et des endroits où nous cacher. J’adore ça.

Q : Après 38 ans dans le show-business, les fans vous assiègent toujours. Etes-vous à l’abri de l’adulation ?
R : C’est toujours une superbe sensation. Je ne me dis jamais que c’est normal, que les fans me doivent bien ça. Je ne suis jamais rempli d’orgueil, je ne me trouve jamais meilleur que le voisin d’à côté. C’est merveilleux d’être aimé. C’est la raison principale pour laquelle je fais ce que je fais. Je me sens obligé de le faire, de donner aux gens un peu d’évasion, un plaisir pour les yeux et les oreilles. Je pense que c’est la raison pour laquelle je suis ici.

Q : Pourquoi pensez-vous que les gens sont jaloux?
R : Si vous regardez plus loin dans l’histoire, c’est la même chose pour toute personne ayant accompli des choses merveilleuses. Je connais la famille Disney très bien, et les filles de Walt me disaient souvent combien c’était difficile quand elles étaient à l’école. Les gens disaient “Je déteste Walt Disney. Il n’est même pas drôle. Nous ne regardons pas ce qu’il fait. ” Les enfants de Charlie Chaplin, que je connais bien, ont dû retirer leurs enfants de l’école. Ils se faisaient embêter “ Votre grand-père est stupide. Il n’est pas drôle. On ne l’aime pas.” C’était un génie! Alors il faut faire avec cette jalousie. Ils croient qu’ils vous blessent. Rien ne pouvait me blesser. Plus la star est grande, plus elle devient une cible. Au moins ils parlent. Quand ils arrêtent de parler, il faut s’inquiéter.

Q : Comment vous êtes-vous préparé physiquement pour vos concerts spéciaux (qui ont été diffusés sur CBS lors d’une émission spéciale de deux heures)? Vous vous êtes entraîné?
R : Je déteste faire de l’exercice. Je déteste tellement ça. La seule chose que je fais c’est danser. C’est un entraînement. C’est pourquoi j’aime le karaté et le kung fu. Tout cela est de la danse. Mais faire des abdos, je déteste ça.

Q : Etiez-vous intimidé par les autres artistes présents au spectacle?
R : Non. J’aime regarder les artistes chanter et danser. C’est tout un apprentissage pour moi. Je ne cesse jamais d’apprendre. Ca m’a beaucoup inspiré.

Q : Préférez-vous la musique moderne ou les choses plus anciennes?
R : Je préfère les choses moins récentes. Elles font plus ressortir la mélodie. Aujourd’hui les gens se basent sur un tempo ou un rythme, ce qui est bien, mais comme je l’ai dit maintes fois auparavant, la mélodie sera toujours reine. Il faut la fredonner.

Q : Vous avez travaillé avec une énorme variété de musiciens. Qu’est-ce qui vous attire vers un collaborateur bien précis?
R : Si je vois un potentiel dans leur capacités en tant qu’artiste ou musicien, je leur donnerai une note de base, quelques indices et je verrai comment ils jouent l’ensemble. Parfois nous bossons toute la journée et ça n’est toujours pas comme il faut.

Q : Vous avez appris cette leçon par vos parents?
R : Nos parents nous ont appris à toujours être respectueux et, quoi que l’on fasse, d’y donner tout ce qu’on a. D’être premiers, pas seconds.

Q : Vous êtes souvent pourchassé par des meutes de fans. Vous ne craignez jamais pour votre sécurité?
R : Absolument jamais. Je sais exactement ce qu’il faut faire quand ça devient vraiment dur, comment leur jouer des tours. S’ils arrivent à vous voir, ils sont dingues, mais vous pouvez vous mettre dans la direction opposée à l’émeute. Si vous vous esquivez et qu’ils ne vous voient pas, ils se calment.

Q : Votre cercle privé semble être composé d’amis très jeunes ou bien beaucoup plus vieux. Qu’est-ce qui vous lie à des gens comme Marlon Brando ou Elizabeth Taylor?
R : Nous avons vécu la même vie. Ils ont grandi dans le show-business. Nous nous regardons, et c’est comme se regarder dans un miroir. Elizabeth possède en elle cette petite fille qui n’a jamais eu d’enfance. Elle était sur un plateau de tournage tous les jours. Elle adore jouer avec un nouveau gadget ou un jouet, et elle est totalement en admiration devant. C’est un être humain merveilleux. Tout comme Marlon Brando.

Q : Qu’en est-il de vos projets de construire des parcs d’attractions en Europe et en Afrique?
R : Nous travaillons encore en train de travailler sur plusieurs projets. Je ne peux pas encore dire où. J’adore les parcs d’attraction. J’adore voir des enfants se réunir, passer un bon moment avec leurs parents. Les choses ne sont plus ce qu’elles étaient, quand vous mettiez vos enfants sur un tourniquet et que vous vous asseyiez sur un banc en mangeant des cacahuètes. Désormais vous pouvez vous amuser avec eux. Cela établit l’unité familiale.
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